Deuxième Vie

 

Depuis quelques années, les traitements anti-rétroviraux ont pu être distribué à grande échelle; notamment grâce à l’arrivée des médicaments génériques.

Mais si dans le monde, 1,3 millions de personnes reçoivent un traitement, plus de 6 millions attendent urgemment d’en recevoir.
Le manque criant de ressources humaines médicales, et l’éternelle bataille juridique et commerciale des laboratoires pharmaceutiques, sont autant de freins qui empêchent de prendre en charge ceux qui ont besoin.
Le Mozambique est un pays à forte prévalence (16.2% de personnes infectées) et à faible couverture de traitement ARV(50’000 patients sur plus de 200’000). En termes de prévention et de conscience collective de la pandémie, ce pays est en retard sur ses voisins d’Afrique australe. Le VIH/sida est toujours une maladie mystifiée et connotée : les personnes infectées sont souvent victimes d’une forte discrimination.

Le VIH/sida est une crise sanitaire de grande ampleur. Face à cette épidémie, le Mozambique, déjà affaibli par 17 ans de guerre civile, essaie de se mobiliser. Mais aujourd’hui le manque criant de personnel de santé est  l’obstacle principal à surmonter…
Des patients de l’hôpital de jour de MSF à Maputo ont accepté de témoigner. Ils sont actuellement sous traitement ARV dans un hôpital où MSF travaille et nous démontrent qu’il est possible de traiter le VIH/sida en Afrique.